« Gentillesse » : différence entre les versions
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* Être '''gentil·le''', c’est précieux. | * Être '''gentil·le''', c’est précieux. | ||
* Mais '''se forcer à être gentil·le''' peut masquer nos besoins, nos limites ou nos émotions. | * Mais '''se forcer à être gentil·le''' peut masquer nos besoins, nos limites ou nos émotions. | ||
* La '''vraie bienveillance''', parfois, c’est de dire une '''vérité inconfortable''' plutôt que de taire ce qui est important, par peur de blesser. | * La '''vraie bienveillance''', parfois, c’est de dire une '''[[vérité]] inconfortable''' plutôt que de taire ce qui est important, par peur de blesser. | ||
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Dernière version du 17 juillet 2025 à 00:25
Gentillesse
La gentillesse, dans une perspective de santé mentale simple, désigne un comportement tourné vers l’autre, où l’on agit avec douceur, attention ou respect. Elle peut se manifester par des paroles apaisantes, des gestes attentionnés, ou un effort pour préserver le lien humain.
Ce qu’on oublie souvent
La gentillesse n’a pas la même forme ni le même sens pour tout le monde. Elle peut venir du cœur… ou être un réflexe appris, très tôt dans l’enfance, pour être aimé·e, éviter les conflits, ou ne pas faire de vagues. Dans ce cas, elle peut devenir un automatisme, voire un mode de survie relationnel.
Pourquoi c’est important d’en parler ?
Parce que la gentillesse peut :
- Apaiser les relations, nourrir la confiance, créer de la sécurité ;
- Mais aussi compliquer les liens si elle devient une stratégie d’évitement ou d’oubli de soi.
Quand on dit « oui » pour ne pas déranger, quand on sourit même fatigué·e, ou qu’on fait passer les autres avant soi trop souvent, on peut :
- se fatiguer à force,
- créer des tensions invisibles,
- ou ne plus être compris·e.
À retenir
- Être gentil·le, c’est précieux.
- Mais se forcer à être gentil·le peut masquer nos besoins, nos limites ou nos émotions.
- La vraie bienveillance, parfois, c’est de dire une vérité inconfortable plutôt que de taire ce qui est important, par peur de blesser.
⚠️ Nuance importante (retour utilisateur·trice)
Certaines personnes partagent une lecture complémentaire :
« Si on est vraiment serein avec soi-même, aligné·e intérieurement, alors la gentillesse ne nous met plus en danger. Ceux qui en profitent, ce sont souvent des personnes qui vont mal — pas un problème de gentillesse, mais de contexte. »
Cette idée est utile à retenir : l’ancrage intérieur et une bonne connaissance de soi peuvent en effet nous protéger… Mais ce n’est pas une garantie universelle. Même des personnes solides peuvent être confrontées à des abus ou des malentendus, selon le contexte (milieu professionnel, familial, social…).
La gentillesse reste une interaction : son effet dépend autant de nous… que des autres.
En résumé
La gentillesse est un trésor relationnel, à condition qu’elle ne masque pas nos émotions ni nos besoins.
Apprendre à dire « non » sans violence, à poser des limites saines, à exprimer ce qui compte vraiment pour nous…
C’est ça, la gentillesse authentique.