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Santé Mentale Simple : bienvenue à bord

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🚧🚧 Tout d’abord, on tient à vous prévenir que … 🚧🚧

… Ce site est en cours de construction. 👷 Santé Mentale Simple ne décollera que le 25 septembre (si tout se passe comme on l’a imaginé). Entre temps, vous pouvez quand même parler de l’initiative à vos proches, pour faire monter l’envie et venir rigoler avec nous sur Instagram : 👉 www.instagram.com/SanteMentaleSimple (C’est aussi là-bas qu’on commence à chercher les humains fabuleux qui désireront écrire avec nous.)

🏗️🔨 Notre objectif 🏗️🔨

Créer le premier wiki francophone ultra simple, ultra fiable, ultra doux, sur tout ce qui gravite autour de la santé mentale, du comportement humain, des émotions, des relations, de la cognition, et même des micro-violences encore trop invisibles.

Un genre de kit de survie mentale. Mais accessible. Transmissible. Sans jargon. Et qui donne vraiment envie d'apprendre à se comprendre.

Même si ça peut déstabiliser pas mal de gens. D’ailleurs, sachez que de leur en vouloir de ne pas comprendre ne ferait que creuser leur incompréhension, donc soyez doux avec eux, s’il vous plaît 💛.

🚧🚧 Qui on cherche, tiens, d’ailleurs ? 🚧🚧

Des personnes avec : – Un respect du vivant (humains compris) – Une vraie curiosité scientifique, même sans diplôme – Une capacité à écrire simplement (on n’est pas là pour se la raconter) – Un amour sincère de la transmission, pas du pouvoir – Et surtout : une qualité relationnelle de ouf, parce qu’on va passer beaucoup de temps ensemble, et qu’on n’a pas d’énergie à perdre dans les tensions planquées ou les ego qui veulent briller.

On ne veut d’ailleurs que faire fonctionner et monter le plus de projets possible, pas pour devenir Crésus. C’est la sécurité et le fun qui nous animent, pas l’argent en soi.

On cherche des personnes fiables, sensibles, structurées, capables de relire 4 fois une phrase pour la rendre encore plus claire. (Voir même 15 fois, à quelques jours voire semaines d’intervalle.) Mais aussi de savoir poser leurs limites, et de dire franchement quand un truc ne va pas. (Sans peur de représailles seulement présentes dans leur tête.)

🚧🚧 Tu veux contribuer ? 🚧🚧

On cherche : – Des rédacteur·rices – Des vulgarisateur·rices – Des relecteur·rices rigoureux·ses – Des professionnels de santé mentale – Des personnes formées en TCC, psycho, éducation, cognition… – Et même des gens “bizarres mais lucides”, qui veulent juste aider à rendre le monde plus simple à comprendre.

Tu te sens concerné·e ? Tu veux en savoir plus ? ➡️ Écris-nous via Insta (DM)

🚧🚧 Santé Mentale Simple, c’est pas un projet “feel good”. 🚧🚧

C’est plutôt… un projet « feel clair ». Ce jeu de mot est insupportable. Pardon. Mais au moins : il a le mérite d’être clair. Et ça, on pense que c’est encore mieux. (D’ailleurs, si vous avez une idée pour rendre cette idée encore plus claire, marrante et cool, hésitez donc pas.)

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🧠 Pourquoi on a construit Santé Mentale Simple ?

On s’est rendu compte d’un truc simple : c’est pas si simple d’atteindre des infos pertinentes, faciles à comprendre et surtout fiables à propos de tout ce qui gravite autour de la santé mentale sur internet.

Alors, un jour, on s’est dit : → créons un endroit clair, simple comme un wiki, → rassemblons un max de savoir fiable, → vulgarisons tout ça au possible, → et posons le tout dans une ambiance agréable, où personne n’est laissé de côté, quelles que soient ses façons de voir la vie.

C’était, pour nous, la façon la plus efficace d’aider tout le monde à avoir accès à ces connaissances. Pas la seule solution (mais une qu’on avait envie de construire).

D’abord, sur le plan technique : tu peux, en quelques clics, tomber sur un catalogue clair de tout ce qu’on aurait aimé apprendre sur la biologie mentale humaine, pour devenir plus autonomes.

Un peu comme ce moment dans ta vie où tu as vraiment compris que les microbes existaient. Même si tu ne les voyais pas. À ce moment-là, tu t’es sûrement dit : « Bon, y a sûrement deux-trois scientifiques pas trop nuls qui ont dû creuser le sujet… on va les croire », et là, miracle : tu t’es mis à te laver les mains après être allé aux WC.

Et bien là, c’est pareil. Depuis quelques décennies, les recherches ont mis en lumière plein de miasmes psychiques. Et on va t’expliquer ça tout au long de ton voyage ici.

Et pour ça, tu n’as qu’à ouvrir n’importe quel appareil électronique, puis tu tapes simplement « SantéMentaleSimple.fr », et c’est réglé.

➕Un monde en plein changement (positif)

Ici, on comprend que le monde actuel est en pleine mutation, et qu’on ne peut pas lui demander des choses qu’il n’est pas encore capable de nous donner (tant les avancées de ces savoirs sont récentes), et que leur diffusion est encore lente.

On espère d’ailleurs fort que cette démarche (parmi tant d'autres), puisse, peut-être, aider à accélérer le mouvement. On est donc super fiers de vous proposer cet outil d’éducation (qu’on espère) populaire, et on espère qu’il vous plaira.

🚀 Pourquoi ça ressemble à Wikipédia ?

On a choisi de garder l’environnement ultra simple et familier de Wikipédia (et puis, pour tout vous dire, c’était le « skin » par défaut : ça nous arrangeait bien. Chacun ses talents 😅).

[Skin = petit mot de gamers qui désigne juste l’apparence visuelle. Ça renverra vers une définition — et peut-être aussi une belle allégorie sur l’ego humain.]

Et puis on s’est dit que les gens avaient déjà leurs marques. Ça évite de se perdre, de stresser ou de se sentir bête. L’habitude est déjà là.

Nos petites différences notables

On voulait proposer un ton plus doux, plus amusant. Des petites blagues qui font sourire. Et ce ton-là, il n'est pas juste là pour faire joli. Il est vraiment utile, parce qu’on parle ici de sujets parfois sensibles. (Voire carrément durs.)

Ce cadre un peu rigolo, jamais moqueur, permet de détendre un chouïa. Et ce sourire discret, souvent, peut permettre d’ouvrir des petites portes. Permettant d’être plus réceptif à des infos qu’on aurait peut être bloquées autrement.

Un peu comme le disait Mary Poppins : « C’est le morceau de sucre qui aide la médecine à couler… » ☂️

💛 Un cadre qui essaie d’être le plus bienveillant et accueillant

Ici, on n’est pas là pour juger. On a seulement envie de proposer des outils et des explications pour t’aider à aller mieux (et à mieux comprendre les autres). Si ça te convient tant mieux, si ça ne te plait pas, on oblige personne à rester ici (ça nous va si tu veux partir).

Mais on préfère te prévenir : ici, certaines façons de parler des humains peuvent surprendre. Parce qu’ici, on a tendance à regarder les humains comme on regarderait un animal dans un documentaire animalier passionnant.

Prenons un exemple

Tu marches en forêt. Tu vois un faon. Il est tout seul. Tu crois bien faire en le prenant dans tes bras, ou en le touchant. Mais ce geste (tendre, humain, spontané) peut avoir une conséquence qu’on ne voit pas.

En faisant ça, tu modifies son odeur. Et sa mère, ensuite, ne va plus le reconnaître. Et oui : chacun ses sensibilités, chacun ses peurs. Alors elle va l’abandonner. Et le petit faon tout mignon, là, devra se débrouiller seul. Ce qui devient dangereux pour lui.

En faisant cette erreur, tu n’as rien fait de « mal ». Tu ne connaissais tout simplement pas ce mécanisme biologique. Sauf que maintenant… si.

C’est exactement ça qu’on explore ici : pas la quête du bien ou du mal, mais la quête de comprendre ce qui est dangereux ou non (et à quel point). Ce qui déclenche des effets qu’on ne voyait pas (un peu comme les microbes, les virus ou les bactéries).

Et pour ça, on a de la chance : la science, quand elle est bien faite, est une alliée incroyable. Elle éclaire ce qu’on ne voit pas, elle nous aide à faire moins de dégâts… sans nous le dire méchamment.

L’idée, c’est de pouvoir te rendre responsable — parce que tu es informé·e. Et c’est peut-être le plus beau pouvoir de cette balade : voir plus clair, pour faire un peu mieux. Et surtout : faire moins mal autour de toi.


Ici, on observe l’humain comme on observerait **la chorégraphie macabre d’une lionne qui dévore un bébé zèbre**. Avec un mélange d’émerveillement et de curiosité brute.

Une envie (et un besoin) de neutralité

On essaie d’adopter la plus grande neutralité possible.

Évidemment, on a nos points de vue, nos sensibilités, nos polarités (comme tout le monde). Et ce serait un mensonge de prétendre être 100 % neutres.

Mais disons que nos opinions personnelles n’ont aucun rôle dans notre manière de construire ce projet. Parce que notre démarche est avant tout humaniste. Au sens psychologique du terme, tel qu’il a été porté par Carl Rogers et d’autres pionniers de l’approche centrée sur la personne. Ici, on part du principe que chaque être humain mérite d’être compris avant d’être jugé, et que le savoir peut (et doit) servir à rendre les relations plus justes, pas plus tendues.

Notre posture est donc simple : → observer sans mépriser, → comprendre sans excuser, → expliquer sans imposer.

C’est cette forme de neutralité-là qu’on cherche : pas une neutralité qui efface, mais une neutralité qui évite d’ajouter du bruit inutile à ce qui est déjà compliqué.

Une expérience (peut-être) inoubliable

Il est possible qu’ici, tu tombes sur une info qui te retourne un peu. Une explication que personne ne t’avait donnée. Pas tes parents, pas tes profs, pas même tes psys parfois.

Mais pas la peine de leur en vouloir. Ils n’avaient sans doute pas les mots. Ou pas les bases. Ou pas l’oreille disponible au bon moment.

C’est comme ça avec les nouvelles infos puissantes : parfois, elles nous passent sous le nez, ou elles nous percutent tellement qu’on préfère les ranger dans un coin de la tête.

Nous, à la rédaction de SMS, on pense qu’on vit à l’orée d’une nouvelle ère. Une ère où la science, les thérapies comportementales, la neuropsy, la psycho, nous offrent un regard totalement neuf sur ce qu’on est, qui on est, et où on va.

Et c’est pas juste un ressenti. C’est l’évolution même des approches thérapeutiques qui le montre. Avant ça, il y a eu Freud et ses héritiers. Une approche fondée sur les récits, les symboles, l’inconscient. Importante à son époque. Mais avec peu de preuves concrètes, difficile à transmettre ou à répliquer scientifiquement.

Ensuite, dans les années 50-60, sont apparues ce qu’on appelle aujourd’hui les trois « vagues » des thérapies comportementales :

→ Première vague : on s’est concentré sur les comportements visibles. Ce que tu fais, comment tu agis, ce que ça produit autour de toi. Le but ? T’aider à changer ces comportements.

→ Deuxième vague : on a intégré les pensées. C’est là qu’on a commencé à t’aider à repérer ce que tu te racontes dans ta tête, et comment ça influence ce que tu ressens ou fais.

→ Troisième vague : c’est celle qu’on vit aujourd’hui. On parle ici d’acceptation, de régulation émotionnelle, de pleine conscience, de valeurs, de comportements ajustés à la réalité vécue. Et surtout, on s’appuie beaucoup plus sur les données scientifiques concrètes.

Ce n’est pas que les vagues d’avant étaient mauvaises. Elles ont ouvert la voie. Mais certaines visions sont aujourd’hui dépassées pour comprendre en finesse ce qui se joue dans nos vies. Et même parmi les pros, certains restent attachés à une vague précédente. Pas par mauvaise foi. Mais parce que changer de paradigme, ça demande de l’énergie et du temps.

Nous, on essaie de s’appuyer sur ce qu’il y a de plus clair, de plus actuel, de plus documenté. Pas pour avoir raison. Mais parce que c’est là qu’on a vu le plus d’apaisement réel. Dans nos vies, dans celles de nos proches, et dans ce qu’on transmet ici.

Les sciences molles ? C’est fini.

On les appelait comme ça, par habitude. Mais depuis quelques décennies, c’est l’inverse : ces sciences ont gagné en rigueur, en preuves, en outils. Comprendre le comportement humain est devenu aussi sérieux que de comprendre un virus ou un vaccin.

Exemple classique

Pendant longtemps, les gens partageaient le même plat, sans savoir qu’ils pouvaient s’y refiler des bactéries. Pas parce qu’ils étaient sales. Mais parce qu’ils ne savaient pas.

Aujourd’hui, ça nous fait sourire. Mais à l’époque, ils ne voyaient pas les microbes. Et quand l’info est arrivée, elle a mis du temps à passer : trop étrange, trop invisible, trop dérangeante.

C’est la même chose avec ce qu’on appelle ici les miasmes relationnels. Des dynamiques invisibles, des schémas toxiques ordinaires, des micro-violences… Qu’on ne voit pas. Qu’on tolère. Parce qu’on n’a jamais appris à les reconnaître. Et à s’en méfier. Et à doser sa méfiance surtout.

Et dès qu’on comprend, on ne peut plus les ignorer.

Alors oui, ce savoir peut choquer. Mais il éclaire. Et à partir de là, on peut choisir ce qu’on en fait.

C’est ça, la promesse de ce long voyage.

🦠 Fun Fact (?)

D’ailleurs, accrochez vos ceintures : on remonte dans le passé. Direction le 19e siècle.

Voilà.

Pas trop décoiffé ? 😄

Voici Ignaz Semmelweis, un médecin hongrois. Il découvre que se laver les mains entre deux patientes fait chuter drastiquement le nombre de morts en couches. Simple, non ? Logique même. Mais à l’époque, cette idée est vue comme totalement absurde.

Semmelweis est accusé de folie, ridiculisé par ses collègues, rejeté par les institutions. Il finit même interné, dépressif… et meurt dans l’indifférence. Ce n’est que des décennies plus tard qu’on reconnaîtra qu’il avait raison. (Cf. les travaux de Pasteur et Koch, qui prouvent enfin l’existence des microbes).

Flippant, hein ?

Ça montre à quel point, parfois, notre cerveau social est lent à accepter ce qui le dérange. (Bon, en même temps : logique. Si un jour on t’annonce « bonjour, des êtres totalement invisibles vont te faire la peau », tu réagis comment ?)

🎉 Profite, explore, et reviens quand tu veux

Salut toi, qui a lu jusqu’en bas de la page. On espère que t’as passé un bon moment. On te souhaite une belle balade sur notre wiki.

Ah, et on précise :

- On n’est pas des pros de santé. On est une initiative citoyenne de gens passionnés. (Ouais, des gros geeks. ☺️ Du genre de ceux qui, sans avoir fait d’études officielles, sont quand même vachement calés sur des sujets très précis. Et nous, notre truc, c’est l’humain.)

Alors, on pourrait vous dire de ne pas trop nous faire confiance, parce qu’écouter un geek, parfois, ça peut être risqué. Evidemment. Mais voilà : on est là pour en plus coordonner tout un travail de vérifications des sources, des données. On vérifie les sources, on croise les points de vue, on cherche la rigueur.

Et c’est justement pour ça que ce wiki existe.

Sur chaque article, tu verras des indications transparentes : – s’il a été écrit ou réécrit par des vulgarisateurs, – combien, lesquels, – si la vulgarisation a été relue, – et surtout : s’il a été validé par des professionnels des sciences comportementales.

Certains articles seront donc très fiables, d’autres un peu moins. Comme sur Wikipédia, ou d’autres wikis super utiles.

L’idée, c’est pas de prétendre avoir “la vérité”. Mais plutôt de la chercher. C’est surtout de donner à chacun les moyens de naviguer, avec des outils simples, humains, clairs.

L’équipe n’est pas fermée

Message à tous les professionnels : comportementalistes, neuropsychologues, psychiatres, psychologues cliniciens, sociologues, ethnologues, anthropologues, chercheurs en cognition, éducateurs spécialisés, infirmiers psy…

Si vous voulez bosser avec nous (même 5 minutes par mois) vous êtes les bienvenus.

Vous trouverez ici [📎 lien à insérer] un formulaire pour devenir spécialiste certifié, et contribuer à augmenter le taux de fiabilité des articles.

N’hésitez pas à nous envoyer vos pièces justificatives : on vous ouvre un compte sur ce wiki, et hop, vous pouvez rejoindre le projet directement.

Bref : bienvenue dans ce petit coin tranquille …

… perdu quelque part au milieu de l’univers « santé mentale ».

Ah ! Sinon, on est très friands des gens qui ont des idées innovantes, lucides, sensibles, constructives. Donc si tu te reconnais dans ce bord-là : écris-nous. Vraiment. On y tient.

Tous les profils sont conviés :) Mais cette fois-ci, ça se passe ici → [📎 autre lien vers un mail de contact sécurisé].