« Consentement » : différence entre les versions

De Santé Mentale Simple
Aller à la navigation Aller à la recherche
smsimport1>Etienne
Dictionnaire — 50 premières fiches
 
m 1 version importée
 
(Aucune différence)

Dernière version du 12 juillet 2026 à 20:32

Cette page est une fiche du dictionnaire de Santé Mentale Simple. Elle vulgarise des connaissances établies ; quand un point est incertain ou débattu, c'est écrit. Repéré une erreur ? L'onglet « Discussion » vous tend les bras.
Consentement, en une phrase : un accord donné librement, en connaissance de cause, et révocable — le « oui » qui ne vaut que s'il était possible de dire non.

Les sens qui circulent

Le droit et l'éthique médicale en ont fait un pilier : consentement libre (sans pression), éclairé (en sachant à quoi on dit oui), spécifique (à cette chose-là) et révocable (on peut changer d'avis). Popularisé autour de l'intimité, le concept vaut en réalité partout : engagements, prêt d'objets, photos, temps, confidences.

Le brouillard

Silence ≠ oui. Oui sous pression ≠ oui. Oui d'hier ≠ oui d'aujourd'hui. Et un « oui » donné par peur de décevoir n'est pas un consentement — c'est une reddition polie. Le test le plus honnête : « la personne pouvait-elle refuser sans coût ? »

Le coût de la confusion

Des « accords » qui n'en étaient pas, découverts des mois plus tard sous forme de ressentiment ou de rupture. Et à force d'arracher des oui, on s'entoure de gens qui disent oui — et on ne sait plus jamais ce qu'ils pensent vraiment.

Le bénéfice pratique

Rendre le non facile : « tu peux dire non, hein » n'est pas une formule de politesse, c'est un outil. Les relations où le non est simple sont celles où les oui veulent dire quelque chose.

Voir aussi

Limite · Sécurité émotionnelle · Assertivité